Un tissu fiable. Un contour naturel.
Lorsque l’objectif est de réaliser une reconstruction mammaire à la fois sûre et naturelle, la reconstruction par lambeau du grand dorsal est souvent une excellente option. Cette technique ne repose pas uniquement sur les tissus du thorax, mais utilise également des tissus vivants et sains provenant du dos afin de reconstruire la zone mammaire et améliorer l’enveloppe du sein.
Le Dr Kevin Haddad conçoit le lambeau du grand dorsal comme une reconstruction qui intègre aussi une dimension esthétique. L’objectif n’est pas simplement de combler un manque de volume, mais de reconstruire un sein qui s’intègre harmonieusement à votre silhouette et à l’équilibre global de votre corps.
Les chirurgiens utilisent souvent le lambeau du grand dorsal parce qu’il bénéficie d’un apport sanguin fiable. Cet élément est essentiel, car un tissu bien vascularisé cicatrise généralement de manière plus prévisible et constitue une couche solide et stable pour le sein reconstruit.
Chez certaines patientes, l’apport de ce tissu supplémentaire peut faire la différence entre une reconstruction qui semble « artificielle » et une reconstruction plus souple et naturelle.
Le Dr Kevin Haddad utilise fréquemment le lambeau du grand dorsal pour améliorer la couverture des tissus thoraciques, en particulier lorsque l’objectif est d’obtenir un contour raffiné et un soutien stable à long terme.
Le lambeau du grand dorsal consiste à prélever un tissu du haut du dos – incluant le muscle, la peau et parfois un peu de graisse – puis à le transférer vers la région mammaire tout en conservant son apport sanguin.
Cela permet au tissu transféré de rester vivant et fonctionnel, plutôt que d’être simplement une couche ajoutée.
Pour la patiente, l’avantage principal est que ce lambeau contribue à créer une forme mammaire plus douce et plus naturelle, tout en offrant une base solide lorsque les tissus du thorax seuls ne suffisent pas pour une reconstruction stable.
Le lambeau du grand dorsal apporte surtout couverture et forme. Pour atteindre le volume final souhaité, un complément peut parfois être nécessaire. Certaines patientes souhaitent un sein de petite taille que le lambeau peut soutenir seul.
D’autres souhaitent conserver ou retrouver un volume plus important afin de correspondre à l’autre sein. Dans ces cas, un implant ou des séances de transfert de graisse peuvent être envisagés.
Le Dr Kevin Haddad aborde la reconstruction en privilégiant la forme avant le volume. L’objectif est que le sein présente un contour naturel de profil, une transition douce dans la partie supérieure et une position équilibrée sur la poitrine.
Comme la zone donneuse se situe dans le dos, les patientes se demandent souvent quel impact cela peut avoir sur la posture, la force ou les mouvements. Le muscle grand dorsal participe à certains mouvements de traction, mais la plupart des activités quotidiennes ne sont généralement pas affectées à long terme.
Au début, le dos peut paraître plus tendu et les mouvements de l’épaule peuvent être limités jusqu’à ce que la cicatrisation progresse et que la mobilité revienne progressivement.
Le Dr Kevin Haddad insiste sur l’importance de protéger la zone donneuse pendant les premières semaines, puis de réintroduire progressivement les mouvements. L’objectif est de permettre au corps de récupérer confortablement tout en favorisant une cicatrisation stable.
La reconstruction par lambeau du grand dorsal implique généralement deux zones de cicatrices : une au niveau du dos et une au niveau de la poitrine. Le positionnement des cicatrices fait partie intégrante de la planification.
La cicatrice du dos est souvent placée dans une zone qui correspond à la ligne du soutien-gorge ou dans un emplacement généralement couvert par un maillot de bain. Les cicatrices sur la poitrine dépendent du plan oncologique global, du moment de la reconstruction (immédiate ou différée) et de la qualité de la peau disponible.
Le Dr Kevin Haddad privilégie un positionnement des cicatrices qui soutient la forme finale du sein et la symétrie. Dans la reconstruction, la cicatrice la plus discrète n’est pas forcément la plus courte, mais celle qui est placée et fermée de manière à favoriser une bonne cicatrisation et une forme harmonieuse.
Cette technique est souvent une excellente option lorsque la poitrine a besoin d’un soutien tissulaire supplémentaire ou lorsque la fiabilité de la reconstruction est une priorité.
Le Dr Kevin Haddad évalue l’indication en fonction de votre anatomie, de vos traitements antérieurs, de la qualité de la peau et de vos objectifs esthétiques. La technique peut être particulièrement adaptée lorsque :
Les meilleures candidates sont celles dont les objectifs correspondent aux avantages de cette technique : une reconstruction fiable et un contour naturel.
La récupération concerne à la fois la poitrine et le dos, ce qui crée une expérience de guérison combinée. Beaucoup de patientes décrivent davantage une sensation de tension et de gonflement qu’une douleur aiguë.
Le Dr Kevin Haddad prépare les patientes à cette phase de stabilisation afin que leurs attentes correspondent à l’évolution réelle de la reconstruction dans le temps.
